Touba est devenue, en l’espace d’un siècle, une ville attractive avec ses infrastructures et son niveau d’équipements. Ce qui fait que de plus en plus de nombreux Sénégalais convergent vers cette cité. Mais, ce développement fulgurant de la cité de Bamba cache en réalité, l’émergence de la pauvreté, du grand banditisme bref d’autres maux qui caractérisent toute société de consommation...
Par ailleurs, dans cette cité de Touba, il se pose un réel problème d’hygiène...
A côté du Touba où il fait bon vivre, cohabite une caste de pauvres. Ils résident pour la plupart au niveau des quartiers périphériques appelés aussi les «Santhianes»
L’exercice du plus vieux métier, prend aussi des proportions insoupçonnées dans la cité religieuse. Sous le couvert du manteau de la clandestinité, les femmes qui vendent leur chair se comptent par légion et se recrutent dans toutes les sphères de la société. Si certaines quittent leur patelin pour venir «travailler» à Touba, d’autres habitent la ville ou ses environs. Beaucoup de femmes s’adonnent à ce commerce qui gagne du terrain dans la cité religieuse.
source :
lequotidien